Pour les ASBL, déjà soumises à des contraintes de moyens, d’énergie et de charge mentale, ignorer cette réalité peut coûter cher : démotivation, tensions internes, fatigue précoce. La bonne nouvelle ? Il est possible de concilier respect des personnes et exigences organisationnelles, sans renoncer à l’ambition.
Janvier n’est pas septembre (et ce n’est pas un échec)
En hiver, le corps fonctionne différemment : moins de lumière, plus de fatigue, un rythme naturellement ralenti. Vouloir imposer une dynamique de lancement "plein régime" dès la première semaine de janvier revient souvent à tirer sur la corde… trop tôt. Reconnaître ce ralentissement est une posture de management lucide. Dans le secteur associatif, où l’engagement personnel est déjà élevé, cette lucidité est un vrai levier de durabilité.
Penser la reprise comme une montée en puissance
Plutôt que de considérer janvie