Que ce soit au niveau fédéral ou des entités fédérées, les nouveaux gouvernements se sont installés avec un objectif clair : réaliser des économies et renflouer les caisses. La plupart des mesures adoptées récemment s’inscrivent dans cette logique, y compris en matière fiscale. Résultat : les ASBL ont vu les règles changer sur la taxe patrimoniale, les voitures de société, les plus-values ou encore la déductibilité des dons.
« C’est comme des lasagnes, sur lesquelles on ajoute sans cesse de nouvelles couches. Sauf qu’ici, ce sont des lasagnes difficiles à digérer… », résume Michaël De Gols, directeur de l’Union des entreprises à profit social (Unisoc). « La situation financière, qui n’était déjà pas favorable pour certaines ASBL, devient encore plus compliquée ».
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